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sons dont l’une le fait gagner, et dontl’autre le fait perdre , comme absolu-ment semblable à celui d’un autre quijoue à jeu égal contre deux joueurs.Or, dans ce dernier cas, il est clair quec’est le tiers de l’en-jeu que doit pren-dre ce joueur s’il quitte le jeu, puisquec’est ce qu’il aurait dû mettre au jeupour jouer également : donc dans lepremier cas, c’est aussi le tiers del’en-jeu que doit prendre celui qui adeux chances contraires et une seulefavorable.
Cependant la ressemblance est-elleparfaite? L’état du premier joueurest évidemment le même que celui dusecond, si on le compare à l’état deses deux adversaires, pris collective-ment; mais de ce que trois joueursjouent à jeu égal, en doit-on conclureque l’état de chacun soit égal à celuides deux autres pris ensemble ?
Ce n’est pas ici le lieu de discutercette question. Je me contenteraid’observer que si la parfaite iden'