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difficulté de les mettre en équation,et de résoudre ensuite cette équation,qui ne pouvait se présenter d'abord*sçus une forme finie. Cette secondedifficulté était peu, de chose pour le&géomètres qui employaient le calculintégral, parce que leur équationdifférentielle était assez simple. MaisHuyghens n’avait point cette ressour-ce , et dans ces solutions, commedans ses autres ouvrages, il n’a em-ployé que la méthode des anciens»pour les problèmes qui appartint!*nent au calcul intégral.
La méthode de Descartes, était ce-pendant devenue, entre les mains doWallis, un.instrument plus simpffque celle des anciens ; mais quoiqueHuyghens la connût à fond et qU 6même il l’eût perfectionnée * il a pi'C*féré la méthode des lignes, dont un®force de tête peu commune, ne h 1 *permettait gqères de sentir les inco^vénients, et à laquelle il tenait, so 1 *par préjugés, soit parce que cett e