ELOGE
DE R O E M E R *.
Souvent l’observation d’un phé-nomène suffit pour rendre immortelle nom de son auteur, et c’est avecjustice. Le hazard ne préside pasplus à ces découvertes qu’à celles quisont le fruit des méditations les plusprofondes.
Les effets généraux de la naturene se présentent jamais immédiate-ment, et le bonheur de les voir n’ar-rive qu’à des hommes supérieurs.Laissons donc la médiocrité et l’en-vie se consoler, en attribuant au ha-sard le succès du génie, et sachonsrendre justice à celui qui a découvert
1 Voyez le Recueil des œuvres de Leib-«itz par M. du Temps.