ELOGE
172
posant à la lumière des étoiles le mou-vement progressé qu’il avait lui-même découvert. Il était aussi près decette hypothèse que de celle de la pa-rallaxe ; pourquoi donc supposer qu’ileût préféré cette seconde hypothèse,tandis qu’elle était contraire à sespropres observations, et que la pre-mière était d’accord avec elles ?
Au reste, depuis la découverte deBradley , les astronomes paraissentavoir abandonné la recherche de laparallaxe. L’effet que l’attraction desplanètes sur la terre produit dans lemouvement de son axe, n’est pas as-sez bien connu pour que l’on puissedémêler parmi les petites variationsqu’on pourrait observer dans les fixes,ce qui appartient à la parallaxe ou àl’attraction.
Qu’il me soit cependant permisd’observer ici que, s’il y a quelquemoyen de connaître cette parallaxe,ce sera peut-être en comparant en-tr’elles les variations d’étoiles de dif-