ÉLOGE
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leurs vues ; elle n’eut pas de peine àobteuii de M. le comte de Maurepas
les secours nécessaires pour un si
grand projet. Ce ministre, petit-filsdu restaurateur de l'académie , etné , pour ainsi dire, avec elle, avaittoujours regardé le soin d’encoura-ger les savants et de concourir au*progrès des sciences, comme le de'voir de sa place le plus agréable àremplir, et le plus propre à le con-soler des soins pénibles du gouvef'nement
MM. de la Condamine , Bougue 1,et Godin furent donc chargés , p afl’acadétnie, de faire à l’équateur \ eiobservations nécessaires pour détei - 'miner la figure de la terre, et ils p3 r 'tirent pour le Pérou. Dès l’instant u 1 *il avait été question de ces travail*'M. de Ja Condamine avait tourné to d'
tes ses vues vers cet objet : le des |f
1 Lorsque cet Eloge a été lu à l’acaJCmie, M. de Maurepas n’éuit pas Tf‘ 1,r«Uns le ministère.