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ELOGE
ce frein des crimes secrets, devenaitchez ces mallievireux peuples, l’asyledes crimes publics; mais c’était l’i-gnorance des vrais principes de lareligion qui.seule y produisait cesscandales , maintenant à peine croya-bles en Europe; et si l’on y confon-dait, avec le respect dû aux minis-tres de l’église , l’impunité de cesministres lorsqu’ils déshonorent leurcaractère par des actions criminelles,c’est que les véritables maximes del’église y étaient inconnues.
M. de la Condamine se procuraune copie légale de toute cette pro-cédure : elle était nécessaire à l’hon-neur de la mémoire de Senierguesqu’on avait calomniée ; elle l’était à lajustification de tous les astronomesfrançais ou espagnols , qu’on avaitvoulu envelopper dans les mêmesaccusations : et ces accusations au-raient été appuyées en Europe parces hommes qu’oflense le spectacledu génie et de la vertu réunis ; qui