DE M. DE LA'CONDÀMTNF. 2.îg
mières une erreur de près de trentesecondes ; il trouva la cause de cetteerreur, et les moyens de s’en garan-tir. Cet événement du voyage futdans la suite un sujet de dispute entreM. de la Condamine et M. Bouguer:celui-ci voulait que l’erreur et l’artavec lequel il avait su la découvrir et-la réparer, appartinssent à lui seul ;et M. de la Condamine s’était inté-ressé-trop vivement à toutes les opé-rations du voyage, pour croire qu’il.pût s’être fait quelque chose sans lui.
Les observations que cette remar-que de M. Bouguer rendit néces-saires, le désir que M. de la Conda-mine avait aussi de répéter les se-condes observations de M. Bouguer,puisqu’il avait partagé le travail despremières; la difficulté que fitM.Go-din de communiquer à ses confrèresle résultat de son travail, tout celaoccupa les académiciens jusqu’en1743. On voit dans l’histoire de l’a-cadémie » dans les mémoires et les