DE FRANKLIN. 9
Une petite dissertation sur la libertéet ta nécessité } le plaisir et la peine.
Bientôt son goût pour la philoso-phie , son ardeur pour l’élude , sanaïveté piquante , sa sagesse préma-turée le firent admettre dans la sociétéde plusieurs hommes alors très - cé-lèbres , Mandeville , Lyons, Pember-ton, Haus-Sloane.
Peu de temps après son retour enAmérique , deux de ses amis, M. r ®Wiliiams-Colleman et Robert Grâce,lui avancèrent des fonds pour acheterune imprimerie. Leur nom méritesans doute d’être conservé par la re-connaissance ; ils ont rendu à leurpatrie un grand homme que la naturelui avait préparé, mais que la néces-site' pouvait lui ravir. L’hîstoire dessciences est remplie de ces exemples;elle nous montre souvent le génieaux prises avec l’adversité ; et, parl’exemple de ceux à qui un heureuxhasard a permis d’en triompher, ellefait voir tout ce que l’humanité a