DE FOUÏICROŸ. 12Ç
sorte de convention tacite, ignoréede leurs partisans , ils font retombersur eux seuls le poids de leurs dissen-sions iis ^ veulent ressembler à cesdidux des nations antiques qui, tran-quilles, dans le cieljouissaient descombats que se livraient en leur nomleurs aveugles adorateurs.
Fourcroy, chargé de porter au roila nouvelle de la priée d’une ville, etde lui remettre directement les dépê-ches du général, eutlecourage d’op-poser aux questions du ministre l’or-dre qu’il avait reçu de ne s’adresserqu’au foi. Il lui fut présenté ; le roilui accorda la croix de; Saint-Louis ;mais le ministre ne ratifia point cettegrâce, et punit par là et l’officier etle monarque d’avoir pu croire l’un etVautre que les récompenses ne dépen-daient pas de lui seul.
Fourcroy, par son application pen-dant la paix, mérita d’être employédans la guerre qui la suivit : il fit troiscampagnes en Allemagne, tantôt