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service, une probité sévère, une im-partialité que, ni son intérêt, ni sespassions, ni même l’amitié n’égare-raient jamais. Chacun en particuliersentit qu’il devait préférer un hommed’une justice immuable à celui auprèsde qui il n’aurait eu qu’une faveurqui pouvait changer en un instant.
Fourcroy se montra digne de l’opi-nion qu’on avait eu de lui l’air deVersailles n’altéra, point sa simpliciténaturelle: tout entier à l’objet de sestravaux, sans ambition comme sansfaiblesse, il se borna à être vrai surles choses, et juste envers les hommes.Les fonctions de sa place, déjà peut-être supérieures à ses forces, étaientau dessous de son zèle.
Disciple de Vauban, dont il admi-rait les talents , dont il était digned’imiter les vertus, il voulut commelui embrasser tout ce qui pouvait ser-vir au bonheur de son pays, s’occuper,comme lui, cle ces communicationsintérieures, si utiles pour établir ea-