DE L’HOPITAL. 19,5
^minois, vit avec douleur, sous lerégné de son fils, le crédit passer en-tre les mains de Marie Stuart et descs oncles. Avide du pouvoir, et nesachant ni s’en servir ni le conserver ;Whe dans le danger , mais insultantavec audace à l’opinion , aux lois, anbonheur du peuple; se livrant aucrime sans remords , et le regardantCom me un simple moj’en de politique ;Se croyant plus habile à mesure qu’elleaugmentait la liste de ses atrocités,ïDais affable et sachant se faire ai-*Uer de cette classe d’hommes mal-heureusement trop nombreuse , quiPardonne aux princes d’oublier dansfeur conduite qu’ils sont des hommes,Pourvu que dans leurs manières ilsParaissent s’en souvenir quelquefois ;bienfaisante, mais de cette bienfai-sance qui est utile aux courtisans etfuneste aux peuples : telle était Ca-therine. Elle voulait alors qu’un chan-Ce her, qüi fût son ouvrage, l’aidât àbalancer le pouvoir des Guises : elle