DE L’HOPITAL. I97
tais d’être vertueux, sans avoir mêmea se reprocher d’avoir trompé ceux à.qui il devait son élévation.
Relier de France , il était chancelier de■Marguerite de Valois, devenue duchessede Savoie, et avait suivi cette princesse en
Italie.
Si le cardinal de Lorraine n'avait cher-ché qu’un homme dévoué à ses projets,Èertrandi avait fait ses preuves. Il avaitPrésidé, sous Henri II, au lit de justice,°h Anne du Bourg fut arrêtée, et dresséles lettres-patèntês de la commission quile jugea.
C’est réellement à Catherine que I’Hô-P*tal dut sa place, et elle eut soin de l’entastruire. Il lui montra constamment sa^connaissance, en ne lui donnant que desc °nseils conformes à ses intérêts et à sagloire.
©n pourrait, avec plus de justice, re-procher à l’Hôpital d’avoir, dans ses vers,Prodigué aux priuces lorrains les éloges etla saiire; de s’être abaissé, dans son tes-tament, jusqu’à recommander sa famillea Catherine, fumant encore du sang de laaint-Barthélemi. Ces faiblesses, qu’onCouverait peut-être à excuser, s’il s’agis-