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ELOGE
partient qu’à eux seuls ; s’il se souvientqu’il peut avoir d’autres intérêts,d’autres liaisons, il n’est qu’un traître.
C’est à lui de défendre auprès du jprince les droits du peuple, que ja- imais les rois n’ont intérêt de violer:c’est à lui de défendre les droits du jsouverain, contre tous ceux qui vou- jtiraient exercer, au nom de la nation, iun pouvoir qu’elle ne leur a pas Jconfié.
C’està lui d’invoquer hautement lenom de la justice au milieu des cla-meurs de l’ambition qui appelle laguerre , de l’avidité qui demandequ’on lui livre le sang- du peuple, desfactions qui combattent pour le des-potisme ou pour l’anarchie.
Défenseur du peuple, qui souventmême sans connaître son nom jouitde sa sagesse et de son courage,utile au monarque dont il défendl’honneur et la conscience en corn- ibattant souvent ses volontés, un jchancelier demeure en but à tous ,