DE L’HOPITAL. 243
Cette loi Put reçue avec des crisfureur à Rome et en Espagne,fanatiques annoneèren t au peuplehaut des chaires, que c’en était^ a >t de la foi, et les partisans de la mai-®°n de Lorraine feignirent de le croire.
Le parlement ne consentit à l’en-l ’°gistrement qu’avec des restrictions,^ jusqu’à ce que le concile eûtdé-ç Klé irrévocablement que les protes-tants étaient hérétiques. On croyait^possible alors de laisser la vie àQuiconque avait le malheur de se^otnper dans sa croyance ; et il faut''Vouer que la conduite et les écrits^ e s protestants respiraient la même'Wrine. Ouvrons les ouvrages qu’ils0t) t publiés pour leur défense. Cepoint comme hommes, commeCitoyens, qu’ils reclament la liberté^suivre leur culte, c’est commedateurs de la véritable religion ;
c’est seulement en qualité de bonsc °titroversistes, qu’ils demandent3vton leur permette de vivre.