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DE' L’HOPITAL. 245
c °rdent leur respect qu’à la puissanceRéelle et leur confiance qu’aux vertus,5e s sujets eux-mêmes ne respectent^us en lui l’appareil d’un pouvoir( JU’ils ont vu trop souvent échapperses mains. L’Hôpital avait dans lec oeur trop d’élévation et de fran-cise , pour dégrader ainsi le princequi s’était abandonné à ses conseils;l Uai$ ü ne craignit point de montrer** la France un jeune roi occupé dubonheur de ses sujets , qui cherchaitc) u moins à pallier leurs maux puis-qu’il ne pouvait les guérir , et qui,Pour assurer leur repos, n’attendaitque le moment où il lui serait per-mis de déployer son autorité toute.p utière (i).
j (1) L’exécution de cet édit, connu sous® nom de l’édit de janvier , souffrit des•fficultés : le voisinage des temples et deséglises , les insultes faites aux protestantslui refusaient de rendre un culteaux images^Posées dans les lieux publics , les pré-dations séditieuses des moines, les dé-