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Tome V.
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DE L’HOPITAL. 247

la crainte de voir détruire la fui pourlaquelle il était prêt à donner sa vie ,quoique ce guerrier courtisan, vieillidans les intrigues et dans les armes,n’eût jamais songé ni à pratiquer sareligion ni à la connaître.

Le duc de Guise consent à n’êtreque le troisième dans une ligue dontil est le mobile, et dont il doit re-cueillir seul tout le fruit. Il cède sanspeine au connétable ce commande-ment et ces honneurs, source deleurs anciennes inimitiés, sûr d’êtrele premier en effet, puisqu’il est leplus habile.

A peine est-il assuré de ses deuxalliés, qu’il fait attaquer par ses sa-tellites les protestants assemblés surla foi des édits (1).

(1) Le bourg de Vassi était sur le cheminde ses terres à Paris : il s’y rend avec unetroupe de brigands avides de sang et depillage ; il fait ordonner de sa part auxprotestants , occupés à réciter des prières ,de se séparer. C’était sous la sauye-garde