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de renoncer en conséquence à lesffaitercommedes hommes. L’Hôpitalfait encore entendre dans le conseilta voix de la raison et de l’humanité,le cardinal de Lorraine lui répondPar des outrages ; il veut assurer par*ta nouvelles lois la paix des pro-Lnces (1) , et partout la sédition^ r ave l’autorité des lois. Les protes-Lnts aigris et effrayés ne trouventPtasde sûreté que dans les armes (2),
( 1 ) L’anarchie régnait dans toutes lesprovinces ; et l’Hôpital, ne pouvant faireExécuter partout également l’édit de pa-Gfieation , était obligé de le modifier partas lettres-patentes, par des ordres par-tauliers qu’il envoyaiè dans les.différentestaovinces y se pliant aux circonstances et à1 disposition des esprits.
( 2 ) Le prince de Condé rassembla letaemier son armée} et, ne voulant pas êtreL'évenu comme dans la première guerreClv ile, il marcha vers Meaux, où était la^°Ur ; mais il fut moins heureux que le duc
e Guise : Charles eut le temps de seS; »Uver, et ne pardonna jamais depuisréformés de l’avoir forcé à la fuite.
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