DE l’hOPITA L. 267
« d’hommes réduits au désespoir, et« qui savent combattre; mais quand,« devenu sourd à la voix de la rai-« son et de l’humanité, vous seriez« assez malheureux pour ne plus être,« sensible qu’à vos intérêts, que« n’avez-vous point à craindre pour«vous-même,- si, par un malheur« dont aucune prudence ne peut vous« garantir, une bataille perdue livre« le royaume entre les mains des«. protestants ? ».
La voix de l’Hôpital ne faisait plussur l’esprit de Charles IX qu’un effetpassager ; cependant, il obtint desconférences pour la paix. Les pro-testants but Pimprudènce de de-mander à-la-fois la liberté de cons-cience , et une diminution d’impôtsqui eût entraîné la réforme des dé-prédations dans les finances. La courest indignée':, en vain, pour la cal-mer , les protestants déclarent qu’ilsse bornent-à la.,liberté-de conscience.Les courtisans sentent trop que Co-