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Tome V.
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DE l’ H Q r I T A L. 26g

tants , mais cette paix n’est qu’unpiège (1).

Cependant, Charles paraît un mo-ment désirer qu’elle soit durable ;quelques mots avidement recueillispar les courtisans, semblent annon-cer qu’il a pénétré les vues de sesnouveaux ministres ; ce dernier mou-vement de vertu qui échappe à Famédu prince , effraie Catherine ; ellevoit que le chancelier est encore àcraindre , et la perte de l’Hôpital estrésolue.

Sa famille était protestante : on

(1) A peine fut-elle conclue, que le papepermit, pour la seconde fois , de vendreles biens ecclésiastiques pour fournir auxfrais de la guerre contre les hérétiques.L’Hôpital n’eut plus le crédit de 'fairerejeter cette bulle scandaleuse , qui offen-sait également la religion et l’humanité;il 11e put même empêcher Charles de con-sentir au projet de s’assurer du prince deCondé et de l’amiral. Cette trahison futdécouverte , et les courtisans accusèrent1 Hôpital de leur avoir épargné ce crime.