ELOGE
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génie. Les sciences morales ont »comme les sciences pin .vupies, lein' spériodes et leurs progrès. fondée 3également sur des lois générales <| ueTobservat on seule apprend: à co irnaître , elles ne sont longtemps q uel'assemblage de quelques vérités q l,el’instinct a fait découvrir à des honu» eSde génie : il vient un moment où J eSvéritables principes de ces seien^ 8 ’la méthode de les étudier etde les réduire en système, sont en^ 11découverts, c’est la confusion mè^’c’est le nombre et la complication ^ eiobjets , c’est le besoin qui amène cemoment; mais il doit arriver p^ lSlentement dans les sciences morale ’où les vices des hommes ajoutent ^difficultés de la nature : et Descara dû précéder Montesquieu.
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Ne reprochons point à l’Hôpita
n’avoir pas fait ce qu’il n’était p‘en son pouvoir de faire ; et, ava 11 ,juger ce grand homme , compa 1 ’ 0 ^le ayec son siècle. Pour apprécié