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Tome V.
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3i2 éloge

qu’il ne doit, mais de soumettre aune peine l’homme inhumain et in-juste.

Il voulut que le débiteur de mau-vaise foi fût puni par la perte de saliber-té ; loi dure , mais nécessairepeut-être dans un temps où unenoblesse factieuse et corrompue re-gardait comme une marque d’hon-neur le droit de n’être pas contrainteà payer ses dettes.

Le roi renonça à l’usage de sus-pendre par des lettres les poursuitesdes créanciers; moyen d’autant plusdangereux , qu’il n’est pas regardecomme infâme , parce qu’il fautavoir du crédit pour l’employer.

Le peuple , qui presque partoutest soumis seul au joug de tant delois dont aucune n’est faite en sa fa'veur, le peuple ne fut pas oubh epar l’Hôpital. Il savait trop bien quec’est l’avantage du peuple seul q 111doit diriger les vues des législateurs»et que lui seul forme véritablement