de l’hôpital. 3J7
r ons point la vérité ; noos ne balan-cions point entre l’intérêt du bon-jour public et celui de la gloire d’un8 l ’and homme.
L’Hôpital eût voulu donner à saj'ition les lois des anciens Romains ,c l°ut il avait la simplicité, les mœursC les vertus. Il fit donc des lois somp-biaires, sans songer qu’elles ne peu*Ve nt être exécutées que chez les peu-ples où la honte d’avoir manqué auxfois est un frein suffisant pour enMaintenir l’exécution ; sans songer^Ue chez une grande nation déjàCrrompue, le luxe sait éluder leslo >'s somptuaires , et qu’elles ne fontPlus qu’ouvrir la porte aux délationsl’espionnage ; sans songer enfinle luxe n’étant pas un crime fjntercb're aux citoyens cet usage dee Urs richesses, c’est attenter à leursr °its. Le luxe qui multiplie les pro-jetions inutiles et dissipe les pro-jetions nécessaires, qui n’excite l’in-jurie que pour faire servir le travail