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Tome V.
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362 PRÉFACE.

tout ce que Pascal avait écrit n’é-tait pas sublime ; on l’a accuséd’envie , et on a fini par convenirqu’il avait raison. Le sort de cegrand homme a été de devancerson siècle sur tous les points, etde forcer son siècle à le suivre.

Pascal a prétendu que , pourvuque la religion chrétienne ne fûtpas impossible, il fallait la croire»et se conduire comme si elle étaitvraie, parce qu’il y avait peu à g£"

gner, et beaucoup à risquer en ne

la croyant pas. Il s’en suivrait de cetargument , que s’il se trouvait surla terre cinq ou six religions, q uJtoutes menaceraient les non -coP'formistes de peines éternelles , ^faudrait les croire et les pratiquef■toutes à-la-fois>ce qui pourrait^'venir, embarrassant. Cet argumcnsuppose encore qu’on est -maîtr®