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ELOGE
son fils , ne l’aurait pas mieux élevéqu’un étranger. Le jeune Pascalmontra , dès son enfance, les dis-positions les plus heureuses , et sonpère , croyant qu’il serait plus utileà son pays. , en formant un grandhomme , qu’en exerçant une charge,vint à Paris , et y vécut dans la re-traite jusqu’en t 638 , uniquement oc-cupé de l’éducation de son fils , et desnouveilesdécouveries de la géométriequ’il cultivait en silence , sans mêmeprétendre àlagloire. Lié avecFermatet Roberval, il s’unit quelquefoisavec eux pour combattre Descdi’tes ;mais, respectant un grand hommepersécuté, il ne voulut poi nt mêlersa voix à celle de Voétius , et de cesécrivains maintenant oubliés ou mé-prisés, mais alors écoutés et dan-gereux , qui ne pardonnaient pas àDescartes le bien que sa philosophiedevait faire aux hommes. EtiennePascal , après avoir combattu Des-cartes ayec honnêteté, voulut devenu'