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pascal. 36g
Le jeune Pascal était déjà célèbre ;Son père n’avait pas cru qu’il pût êtreNtile de surcharger la lête d’un enfantde mots auxquels il ne peut attacherque des idées fausses ou incomplètes.Il avait retardé jusqu’à douze ans leMoment de commencer l’étude deslangues r celle des sciences exactes,pour lesquelles son fils avait une es-pèce d’instinct, fut renvoyée à uneépoque encore plus reculée. EtiennePascal avait éprouvé avec quel em-pire ces sciences s’emparent de l’es-prit; quelle fâcheuse incertitude ellesfont apercevoir dans toutes les autres:e t il craignait que si son fils s’y livraittrop tôt , il n’eût plus dans la suiteque du dégoûtpour l’étude deslanguesAnciennes, dont la connaissance ap-profondie était alors regardée commeNécessaire. Ainsi, jusqu’à douze ans,°n n’avait presque rien appris au jeunePascal, et de tous les enfants cé-lébrés , le seul peut-être qui l’ait étéa juste titre , a reçu une éducation