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se plaisaient alors à placer dans leursouvrages ees tournures familières,comme un moyen de ne point passerpour pédants,' et pour se donner unair cavalier. Depuis, on a senti quele style devait être plus élevé etplus soutenu que la conversation,puisque l’auteur a plus de temps pourécrire, et le lecteur plus de tempspour juger. La conversation mêmea pris un ton plus noble, sans cesserd’être naturelle ; et c’est peut-êtreencore plus à la nécessité, à l’habi-tude de bien parler, qu’à l’étude des
etc. On est obligé de convenir que ces traitsne sont ni d’assez bon goût, ni d’assez bonsens. Il ne faut pas accuser notre auteur demanquer de respect à Pascal, en remar-quant quelques défauts. Le respect supers-titieux , qui ne voit pas les fautes des grandshommes, ou les dissimule, ne peut con-venir qu’à des esprits petits et froids. L’en*thousiasme qu’un grand homme inspire àde grandes âmes , ne le leur fait point voircomme parfait, mais comme supérieur àses défauts.