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tement convaincu de sa religion ,croyait que pour la faire embrasserà l’univers, il suffirait d’inspirer auxhommes le désir violent et durablede n’être point trompés sur cet objet.
Un tel ouvrage , écrit avec uneéloquence forte et passionnée, eûtété sans doute utile au christianisme ;il eût encore servi à rendre en géné-ral les hommesreligieux. Cela mêmedevait être un grand avantage auxyeux d’un philosophe, qui ne voyaitdans la morale humaine aucune basefixe sur laquelle on pût appuyer ladistinction du juste ou de l’injuste.
La nature de l’ouvrage que Pascal (méditait, la réputation de saintetéunie à celle du génie, l’aderation d’unparti, les clameurs de l’autre, toutinspira pour ces pensées une sorte deculte, et lorsqu’un homme célèbre ,rival digne de Pascal, comme philo-sophe et comme écrivain , et aussigrand poète que Pascal avait étégrand géomètre, osa attaquer quel-