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Tome V.
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ELOGE

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qu’il assure modestement être biensupérieures à tout ce que Sénèqueou Epictète ont dit sur la mort.

Cependant, un liéros ou un philo-sophe , dans le malheur, peuvent lireSénèque avec fruit : et Pascal ne peutapprendre à mourir qu’à des reli-gieuses (1).

Pascal était bien éloigné de cettehaine pour la vérité , qu’il repro-chait si fortement à la vanité et à lafaiblesse humaine. Il souffrait sanspeine qu’on l’avertît de ses défauts etde ses fautes ; douceur au reste, quin’est jamais bien méritoire dans ceuxqui ont de petits défauts et de gran-des qualités.

(1) Il y a plus de rapport entre la ma-nière dont Pascal considérait la mort et lesidées des stoïciens, que lui-même ne lecroyait peut-être : selon lui, la mort nousréunit à Jésus-Christ ; selou les stoïciens,elle nous réunit à l’ame du monde. C’estau fond la même idée ; mais quelle dif-férence dans les conséquences qu’ils entirent !