DE PASCAL. 449
sa mort, l’enfant d’un homme qu’illogeait chez lui par humanité, futattaqué de la petite-vérole. Il fallaitqùe l’un ou l’autre fût transporté ,parce.que Pascal avait besoin du. se-cours de sa sœur, qui eût craint,pour ses enfants, la contagion de lapetite-vérole. Uneiopinion, bien oumal fondée, faisait regarder ce trans-port comme dangereux pour l’en-fant ; Pascal voulut donc avoir lapréférence, et il sortit de chez lui,quoique malade lui-même , et épuisépar de longues douleurs. II jugea en-tre cet enfant et lui, comme unhomme qui ne voyait pas de diffé-rence entre des hommes tous enfantsd’un même père.
Le caractère naturellement vif etimpatient de Pascal, avait été aigripar la douleur et par une mélancolie
moine ; et T;... se fût rendu' aussi coupa-ble , en refusant d’adminiUrer un grandempire, que tant d’autres ont pu l’êtie enncrefusant pas.