DE PASCAL. 4J1
celle d’un homme que l’habitude deméditer sur de grands objets, éloignedes idées voluptueuses , ni celle àlaquelle ses douleurs et sa faiblessel’avaient condamné ; mais cette chas-teté, qu’un mot effarouche, qu’uneseule pensée inquiète , et qui est auxyeux du monde, une petitesse plu-tôt qu’une vertu. Voilà ce qu’on a ré-pondu souvent à ceux qui osent par-ler avec mépris de la foi, ou des ver-tus qu’elle enseigne , et qui ne sontpas celles de la nature; mais la lon-gue mélancolie de Pascal ôte à cetteréponse un peu de sa force; d’ailleurs iln’y a rien d’extraordinaire,d’absurdemême dans les opinions ou dans laconduite, qu’on ne trouvât à justifierpar l’exemple de quelques grand*hommes.
Nous avons parlé de deux sœursde Pascal, et de Perrier, son beau-frère, qui exécuta les expériences duPuy - de - Dôme. Une des filles dePerrier, fut guérie à Port - lloyal