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avait consacrées, ne les abandonnaitque lorsqu’il y était forcé par l’évi-dence même. C’est ainsi qu’il s’obs-tine à attribuer l’ascension de l’eauou du mercure à l’horreur du vide;et quand il se voit obligé de renoncerà cette opinion , il semble en deman-der pardon : Ce n’est pas , dit-il, sansregret que je m’écarte de ces opi-nions reçues , je ne le fais qu’en cé-dant à la force delà vérité qui m’ycontraint.
D’ailleurs, bien loin de chercher àcontribuer aux progrès de la philoso-phie nouvelle, il semblait les croireimpossible, et cette philosophie luiparaissait dangereuse (i).Il craignaitque si les sciences naturelles étaienttrop estimées et trop approfondies ,les bons esprits ne les regardassent'
(i) On a trouvé, dans les papiers dePascal, la note suivante : 'Ecrire contre ceu.vqui approfondissent trop les sciences. Des-cartes.