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celles de ses compagnons d’arines. Dès-lors on estmoins surpris de trouver de ce côté un portail et desavenues superbes, puisque toute la pompe royaledevait s’y déployer avant d’entrer dans ce dôme,dont la porte ne s’ouvrait que pour le monarque.
C’est aussi de ce côté que l’on doit considérer leportail et l’effet pyramidal du dôme à l’extérieur. Sacoupe élégante et svelte se dessine agréablement, soitqu’on l’aperçoive de loin, soit qu’on se place à unedistance convenable pour jouir à-la-fois du dôme etdu portail. Mais, dans ce dernier cas, on est forcé deconvenir que ce portail est d’une trop petite masse ettrop subdivisé dans ses parties pour servir d’ernpa-tement et de base à une décoration aussi élevée. C’estalors que le système d’architecture des anciens vientoffrir une comparaison bien défavorable aux moder-nes , et que, si l’on substitue par la pensée un portiquedans le style de celui du Panthéon de Rome au por-tail du dôme des Invalides , on regrette que le géniede Jules-IIardouin Mansard ait. manqué l’occasion dereproduire l'un des chefs-d’œuvre de l’antiquité, etsesoitoccupéd’unecomposition aussi mesquine. Dansquelle fausse route ces Mansard ont-ils jeté l’écolefrançaise pour n’avoir pas connu ou suffisammentapprécié le mérite de l’antique, et pour n’avoir pasétudié les anciens monuments de Rome ! U11 amour-,propre excessif, qui prenait sa source dans l’ignorance,persuadait alors aux partisans des modernes queteurs froides conceptions surpassaient de beaucoup