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maintenant sont de M. Doyen , de l’ancienne acadé-mie. Noël Coypel , le père, a exécuté le plafond au-dessus du maître-autel. Plusieurs autres artistes cé-lèbres ont été chargés en différents temps de réparerles anciennes peintures, ou d’ajouter de nouveauxornements à cette magnifique collection.
Parmi les sculptures qui décoraient cette basilique,on en remarquait de Girardon , de Coysevox, desCoustou; mais elles ne répondaient pas, par leurmérite, au nom de leurs auteurs, ni à la beauté deleur destination. Ces morceaux ont subi des déplace-ments qui ne permettent pas d’en donner le détailexact. 11 en est de même de plusieurs statues d’artistesvivants, qui furent déposées dans cette église, et quin’y doivent pas rester, maintenant qu’elle est rendueau culte religieux.
Le Français , de quelque rang qu’il soit, le voyageurde tous les pays, s’arrêtent avec respect et une pro-fonde émotion devant le tombeau du grand Turenne,qui, déplacé de la chapelle où il fut érigé dans l’églisede Saint-Denis, resta quelque temps déposé au Muséedes monuments français , puis fut honorablementtransporté, le a 3 septembre 1800, dans le dôme desInvalides , dont il est le plus digne ornement. On assureque, dans le renfoncement qui fait face à celui où estce tombeau, vont être placés les restes de Vauban ,dont le nom ne rappelle pas de moins glorieux souve-nirs que celui de Turenne.
Depuis que ce monument y attire les regards, le
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