DE TARIS.
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tout à-la-fois mâle et gracieuse : ses différents détailssont une assez heureuse imitation de l’antique, et l’onconvient que cet édifice est un de ceux qui font leplus d’honneur au génie de Levau .
L’intérieur du dôme, enrichi de sculptures assezbelles, ouvrage de Desjardins, est de forme ovale, etparaît un peu élevé pour son petit diamètre; il étaitaussi trop peu éclairé, et l’on y a fait à cet égard deschangements avantageux pour sa nouvelle destina-tion.
. On reproche aux deux pavillons des Quatre-Na-tions d’intercepter le passage et meme la vue du quaidans toute son étendue, et depuis long-temps l’opi-nion la plus générale semble demander leur démo-lition : sans doute le quai y gagnerait pnais les ama-teurs de l’architecture ne pourraient s’empêcher deregretter l’heureux effet des masses combinées dudôme et de ses pavillons, qui présentent une dis-position pittoresque et théâtrale, assez commune enItalie, mais extrêmement rare à Paris , où la plu-part des monuments sont étouffes et rarement dis-posés pour former un agréable point de vue.
Si ces pavillons sont un jour démolis , on perdratout le charme de cette disposition , et le dôme, isolédans une trop vaste étendue, ne paraîtra plus qu’unpoint maigre et peu intéressant.
On voyait autrefois, dans une chapelle du maître-autel, le mailsolée du cardinal Mazarin, mort auchâteau de Vincennes le g mars iCGi, et transférédans cette église le 6 septembre 1681. Ce monument