DESCRIPTION
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sicme succursale de la paroisse de la Madelaine, dontnous venons de parler. KIle ne contient rien de re-marquable en peinture ni en architecture.
La paroisse Saint-Pierre du Gros-Caillou, autre-fois petit village situé sur les bords de la Seine , aprèsles Invalides , est ainsi nommée à cause d’un très groscaillou qui se voyait sur la place où était la premièreéglise, qui fut démolie, il y a environ trente ans, pourêtre reconstruite sur un plan plus étendu, et à-peu-près semblable à l’église de Saint-Philippe du Roule.Cette construction, commencée sur les dessins de feuChalgrin , a été interrompue, quoique très avancée,et n’a point été reprise, pareeque, dans la nouvelledivision des églises, elle ne s’est trouvée désignée nicomme paroisse, ni comme succursale. Cette égliseest entièrement démolie.
Outre les quarante-cinq paroisses dont nous venonsde parler, il existait encore à Paris quatre églisesconsidérées comme paroisses, savoir, St-Jcan-Bap-tiste-et-Sl.-Denis , la Sainte-Chapelle, le Temple ,St.-Jean-de-Jjatran ,, quartier St.-Benoît; les Quinze-Vingts, rue St.-Honoré. Ces églises n’offraient riende remarquable, à l’exception de la Sainte-Chapelle ,dont nous avons donné l’historique et la gravure.Voyez planche 8 , page G3.