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des Postes, qui en forme une partie essentielle, estmême interrompu. Ne serait-il pas convenable d’ac-corder une faveur particulière aux capitalistes, poul-ies engager à faire terminer cette rue? Pourquoi mêmeces bâtiments ne seraient-ils pas, comme l’aile desSecrétaireries à Turin , destinés à loger les adminis-trations et les grands officiers du château? Qu’il noussoit permis aussi de desirer l'achèvement des écuriescommencées auprès du pavillon Marsan, vis-à-vis lagrille du jardin.
On remarque encore avec plaisir, sur la terrasse desFeuillants, le joli café construit parM. Le Comte, ily a une quinzaine d’années, à l'instar des easins d’Ita-lie . Ce petit monument est, sans contredit, une desplus agréables productions de l’architecture moderne.
Nous ne nous étendrons pas davantage sur la de-scription du jardin des Tuileries et de ses dépendan-ces. Il ne peut entrer dans notre plan de parcourirtoutes les beautés d’ensemble et de détail de ce chef-d’œuvre de Le Nôtre, auquel jusqu’à présent on n’apu opposer aucun autre jardin , considéré sous le rap-port de décoration et de promenade publique. Touty a été conçu grandement, et tout a concouru à yréunir les deux qualités qui se rencontrent si rarementensemble, sur-tout dans les jardins, l’unité et la va-riété. Les ornements y sont sagement distribués.Les statues y ont été placées avec discrétion et envertu d’un plan raisonné. Rien de plus aisé que de lesmultiplier dans les jardins, mais aussi rien de plusaisé que d’en rendre l’aspect insipide et l’effet insi-