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voit, au-dessus des portes, des figures de bas-reliefde la main de Jean Goujon , qui sont de sa plus bellemanière. Celles des frontons des petits avant-corps,qu’on attribue ordinairement à Jean Goujon , sont deP. Ponce, sculpteur florentin. Elles représententdes vertus religieuses, civiles et militaires, telles quela Piété, la Justice, la Victoire, la Renommée, laForce.
On ne songea que, sous Louis XIII , à achever labelle façade dont nous venons de parler, et JacquesLe Mercier fut chargé de la direction de cet ouvrage.Il suivit les dessins et les plans de Lescot, pour toutela partie qui est au-delà du pavillon de l’horloge oudu milieu; mais il crut devoir s’en ccarter dans laconstruction de ce pavillon, et c’est une faute qu’onne peut trop lui reprocher. 11 plaça au-dessus de l’at-tique de Lescot une nouvelle ordonnance de huitfigures en bas-relief, de la main du fameux sculpteurSarrazin ( 1 ), et couronna le tout par un dôme, le seulqui se trouve aujourd’hui dans cette cour. Mais, quoi-que ces figures soient d’un grand caractère, et qu’ily ait de la richesse dans cet ajustement, il s’éloignenéanmoins beaucoup de la pureté du style du siècleprécédent : et si un goût délicat ne saurait approuverces caryatides gigantesques et accouplées, placées aittroisième étage, il condamne encore plus ces trois
(1) On a prétendu depuis, que ces caryalides avaient seulementété exécutées sur des modèles envoyés par Sarrazin, qui était alorsà Rome .
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