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avait voulu faire couler en bronze pour „en orner lechâteau de Fontainebleau . Ces creux et ces em-preintes, abandonnés à l’humidité, se dégradèrentavec le temps : ils ont été jetés, de nos jours, dansles remblais des carrés de la grande cour du Louvre.On dit aussi que Ilenri IV assassiné, ayant été rap-porté au Louvre, rendit le dernier soupir dans l’esca-lier derrière cette salle, qui servait alors de salle desgardes; et que, par une petite porte, que l’on voitencore, il fut déposé dans la tribune de J. Goujon,avant d’être transporté dans son appartement.
La tribune dont nous venons de parler, est portéepar quatre caryatides en ronde-bosse, chef-d’œuvrede J. Goujon, et peut-être de l’art statuaire moderne :elles rappellent celles du temple d’JÉrechtliée à Athè-nes . Ces sculptures étaient extrêmement dégradées àl’époque où l’on a commencé la restauration delà salle;et d’ailleurs il n’y avait eu de terminé que le vestibuled’un côté, et la tribune de l’autre. Le reste de ladécoration, et particulièrement les grands arcs sou-tenus par des colonnes placées entre les croisées, ontété sculptés avec le plus grand soin sur les dessins deMM. Percier et Fontaine. Mais ces artistes modestesn’ont rien voulu innover : ils ont fait imiter des sculp-tures de l’escalier du Vieux-Louvre, décoré par J. Gou-jon ; et ont complété la décoration, en employant descouronnes de fleurs et de fruits qui provenaient del’église de S.-Anasthase,rue du Temple, et qui avaientété faites dans le même temps. Les figures des caissonssont de M. Stouf; les génies portant des attributs de