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de convenir des progrès que notre architecture a faits,depuis qu’elle a cherché à se rapprocher de la sagesseet même, jusqu’à un certain point, de la sévérité dustyle antique.
Autrefois on entrait dans la salle des séances, parles deux extrémités de l’amphithéâtre et par le murdu fond. Cette dernière entrée a été supprimée, de-puis la construction du péristyle en face du pont, etl’on a pratiqué, entre le péristyle et l’ancienne façade,une salle des gardes et un salon pour le Roi-
La salle des gardes est richement décorée de pein-tures et de sculptures, sur les dessins de M. Fragonard .On y remarque les deux bas-reliefs des pignons de lavoûte, qui représentent Henri IV distribuant des ré-compenses aux guerriers et aux agriculteurs, et Fran-çois I er encourageant les sciences, les lettres, et lesarts.
La décoration du salon du Roi est formée pardouze pilastres corinthiens, disposés régulièrementde chaque côté des portes et des croisées , et suppor-tent une voûte chargée d’ornements. Sur chacun despilastres sont peintes des enseignes guerrières. Au-dessus des croisées, on voit des renommées tenantdes couronnes.
Dans la salle dite des Conférences, on a placéquatre tableaux d’artistes modernes, savoir : la mortde Socrate, par M. Peyron ; Périclès et Anaxagore ,par M. Belle ; Philoctètc, par M. Le Thierre ; OEdipeet Antigone, par M. Thévcnin.
Le péristyle en face du pont se compose de douze