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Tome premier.
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dignité dans l’étage supérieur. Par-tout la circulationest aisée et bien entendue : mais extérieurement cepalais laisse à desirer. Les promenoirs couverts quirégnent tout autour, manquent de profondeur, et lecaractère de la décoration n’annonce pas sans équi-voque l’objet auquel le monument est consacré.

* M. Brongniart avait d’abord adopté l’ordre ionique,et ouvert le mur de son péristyle d’un seul étage d’ar-cades, au-dessus duquel il plaçait des bas-reliefs. Cettefaçade y gagnait sans doute ; mais la nécessité de don-ner plus de hauteur à l’édifice, afin de placer conve-nablement le Tribunal de commerce, et le besoin deRemédier à l’inconvénient d’éclairer par le haut lespièces voisines du péristyle, firent changer cette pre-mière disposition. Ou substitua l’ordre corinthien àl’ionique, et on continua, sous le péristyle, les deuxétages d’arcades qui régnaient déjà sur les trois autrescôtés. Nous oserons blâmer, comme un véritable con •fresens en architecture, cet emploi aujourd’hui si fré-quent des formes cintrées dans l’intérieur des partiescarrées d’une ordonnance; parceqtte c’est évidem-ment, pour l’œil, mettre le plus grand dans le moinsgrand. Mais nous n’en conviendrons pas moins queMM. Brongniart et La Barre Ont très habilement tiréparti d'un programme dont les données étaient diffi-ciles à concilier, et que le palais de la Bourse doittenir un rang distingué parmi les principaux édificespublics qui décorent la capitale.