description
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du mortier dans les joints va depuis six lignes jus-qu'à un pouce.
Ajoutons, qu’en 1 544» lorsqu’on fouillait près de laporte S.-Jacques pour faire un rempart contre l’arméede Charles V , on découvrit des aquéducs souterrains,qui probablement amenaient l’eau d’Arcueil aupalais des Thermes. Deux de leurs voûtes existaientencore en i 7 a4. On en a retrouvé de nombreusescorrespondances dans plusieurs caves des maisons dece quartier. Il y en a dans une petite cour du bâtimentdes Mathurins, où une inscription moderne indi-quait qu’un enfoncement ancien du terrain avaitfait découvrir une galerie ou conduit semblable, com-muniquant avec la salle des Thermes.
On avait proposé de faire de cette salle, restaurée,et dégagée dans tous ses alentours, un Muséum d’ar-chitecture et de constructions. Il y a aujourd’hui,plus que jamais, lieu d’espérer que le vœu des ama-teurs de l’antiquité se trouvera réalisé, et qu’un mo-nument qui contient, si l’on peut dire, les titres gé-néalogiques de la ville de Paris , qu’un édifice richeen souvenirs, et fécond en leçons de tout genre pourl’art de bâtir, sera enfin désobstrué dans ses abords,fouillé dans ses fondations, et sur-tout soustrait auxagents destructeurs qui hâtent sa ruine.