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Tome second.
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DE PARIS .

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ECOLE DE CHIRUPtGIE.

La médecine, la chirurgie et la pharmacie ne furentdans le principe que les parties d’une même science >professées par les mêmes hommes; mais l’étude enayant considérablement étendu les limites respec-tives, chacune de ces parties devint une brancheparticulière de l’art de guérir, et forma une professionséparée. Cette division était simple; elle aurait pucontribuer à l’avancement de la science, si des pré-jugés scholastiques ne s’y fussent opposés. Pendantplusieurs siècles, la chirurgie et la pharmacie furentconsidérées comme des professions mécaniques; etpour ne parler ici que de la chirurgie, il 11’est pas éton-nant qu’une telle manière de voir en ait retardé lesprogrès. Mais une raison plus éclairée faisantsuccéderà cette espèce de mépris l’estime la mieux fondée, oncomprit enfin qu’un art aussi utile devait être puis-samment encouragé, et qu’il lui fallait, pour enétendre la connaissance et la pratique, un établis-sement digne en tout point de son objet.

L amphithéâtre où se tenaient les cours de chirur-gie, rue des Cordeliers, et où, depuis, on a formél’école gratuite de dessin, était beaucoup trop res-serré. Lamartinière, premier chirurgien de Louis XV ,