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S’il fallait rechercher quelle fantaisie orgueilleuse avoulu que l’entrée d’un palais fût un arc de triom-phe , nous y trouverions le sujet de hien des réflexions,lors même que laissant de côté tout ce qui tient à lamorale, nous nous occuperions seulement de ce quiregarde l’architecture. Cctexamen serait déplacé dansnotre ouvrage : qu’il nous suffise de remarquer à cesujet combien il est fâcheux pour des artistes d’ungrand mérite d’avoir à façonner leurs idées sur lemoule qui leur est donné. Malheureusement le publicest sévère; il tient peu de compte de ces entraves, etMM. Percier et Fontaine l’ont éprouvé plus que per-sonne.
Nous ne répéterons pas ici toutes les observationsinconsidérées qu’on a faites sur cet arc de triomphe»et que nous avons rapportées et réfutées en parlant(tome I, page 3oi ) du projet de réunion des deuxpalais; pour le juger sainement, il faudrait le voiravec tout l’ensemlde dont il ne doit être qu’un détail •et dans l’impossibilité d’asseoir avec certitude notrejugement, nous préférons nous taire sur des points