sur u’architrcture. 3o 7
La plupart des Architectes-Sculpteurs de l’écoleflorentine, lors de la renaissance des Arts, avaientcommencé l’application des formes du Dessin à l’orfèvrerie ; étendant ensuite leurs idées dela composition d’un vase ou d’un riche reli-quaire à celle des Bâtimens, ils y portèrent lamême richesse , le même esprit de détail , lemême fini d’exécution.
Ces Edifices sont loin d’être dépourvus de goût,ce sont en quelque sorte, et au contraire, deschefs - d’œuvre sous ce rapport ; mais ce goûtn’est peut-être pas celui qui convenait le mieuxà l’Architecture.
L’admiration du Voyageur, de l’Artiste même,souvent égarée par cet accord des parties, celteharmonie de richesse, ce talent d’exécution, perdde vue la convenance du sujet : d’autres entiè-rement séduits veulent reproduire ce genre par-mi nous, et quelquefois sans songer que noussommes soumis à d’autres usages, qu’il est unmérite supérieur à celui de la richesse, et qu’onpeut avoir d’autres jouissances que celles du luxe ,de la mollesse et de la volupté.
C’est donc avec la plus grande circonspection:,