THÉÂTRE
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il se trouvait circonscrit, et en partageant sacouverture en plusieurs parties, il a très adroi-tement sauvé la vue du grand comble qui au-rait écrasé son joli édifice.
La façade présente sur le boulevard de Bonne-Nouvelle deux ordres de portiques, l’un io-nique et l’ordre corinthien, composés chacunde six colonnes engagées, et terminés par despilastres. Les portes latérales du rez-de-chaus-sée , ornées de frontons, sont répétées au pre-mier par des niches qu’occupent deux muses.Au-dessus régne un attique dont le défaut delégèreté est peut-être le seul reproche qu’onpuisse faire à cette façade, qui, bien que surune échelle un peu petite, n’en est pas moinspleine de grâce et de pureté, et fait honneuraux talents de MM. Rougevin et Guerchy.
Obligé de donner au café une étendue dé-terminée , l’architecte lui a sacrifié son vesti-bule , qui ainsi ne se trouve pas au milieu dela façade, n’a pas la grandeur nécessaire, etse lie mal avec la salle. Un des bureaux et uneentrée sont même dans un des couloirs laté-raux; l’entrée des acteurs est par l’autre. Moinsgêné au-dessus il a donné au foyer une distri-bution convenable : des glaces, des arabesques