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propriées comme ailleurs à nos commoditésparticulières qua jouir du spectacle, les logeset sur-tout la galerie de la deuxième colonnadesont trop élevées. De cette galerie la vue plongeà quarante-cinq degrés ; lé manteau d’arlequinqui cache une partie de la scène permet à peinede voir les deux tiers d’une ferme de décora-tion placée à moyenne distance de fond, et l’ac-teur, même au milieu du théâtre, est tellementvu en raccourci qu’on perd absolument tout lejeu mimique. Enfin, dans la première colon-nade les trois loges, et dans la seconde colon-nade , les cinq loges plus près du mur d’avant-scène ne peuyentapercevoir le fond du théâtre.Le même inconvénient a lieu pour les placesde galeries comprises dans cet espace. Cepen-dant, à tout prendre, cet inconvénient est moinsgrave que celui de la plongée de la vue. Cesont environ deux cents places qu’on peut ap-peler de souffrance, et qui se trouvent parta-gées sur tous les rangs. Tandis que dans le se-cond cas U y a cinq cents places qui voient trèsmal. Un plus grand diamètre à la salle, plusde retraite et un peu moins d’élévation auxloges aurait considérablement diminué cetteperpendicularité des rayons visuels. Peut-être