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TI1ÉATKE

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tèrent le théâtre du faubourg Saint-Germain ,où leurs anciens camarades continuèrent àjouerdes pièces opposées à la révolution. Ceux-cis’attirèrent ainsi des persécutions. Enfin, lesreprésentations de Pamela, de M. Francois-de-Neufchâteau , servirent de prétexte pour fairefermer le théâtre de la Nation, et le matin du3 septembre 1793, les acteurs furent conduitsaux Madelonettes, et les actrices à Sainte-Péla-gie. Ainsi finit la première époque du théâtref rançais, qui existait depuis deux cent qua-rante-sept ans.

Un ancien comédien, nommé Lécluse, ayantobtenu la permission de faire valoir à la Foire le talent particulier qu’il avait pour imiter di-vers personnages comiques, fit ensuite con-struire le théâtre de la rue de Bondy, que nousavons décrit, et y établit son spectacle des Va-riétés amusantes, auquel Jeannot ou les Battuspayent l’amende, fit courir tout Paris . CependantLécluse se ruina, son spectacle, mis à l’enchère,fit adjugé aux directeurs du théâtre de Bor-deaux , Dorfeuille et Gaillard, qui le transpor-tèrent au Palais-Royal , en se soumettant à uneredevance de 60,000 livres envers l’Opéra , et5o,ooo livres pour les hôpitaux.