LE VAUDEVILLE.
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liens regrettés du public, et dès-lors on con-struisit à la Foire des salles de spectacles avecloges, parquets, etc. ; mais les comédiens Fran-çais , dont cette nouveauté blessait les privilèges,obtinrent du lieutenant de police une défenseaux forains de jouer la comédie. Ceux-ci furentdonc obligés de s’en tenir à la pantomime jus-qu’à ce qu’ayant traité avec l’Académie royalede musique, ils en obtinrent la permission dejouer de petites pièces mêlées de chansons, etaccompagnées de ballets. Ce spectacle nouveauen France , et dont Le Sage peut être regardécomme le premier auteur, prit le nom d 'Opéra-Comique. Les pièces qui le composaient étaientsouventcles parodies ou des critiques des piècessérieuses données sur les théâtres privilégiés.
Bientôt cependant le drame, parlé ou chanté,faillit ctouffer cet opéra-comique; le vaudevillequi lui avait donné naissance, fut méconnu etbanni. On croyait perdre pour jamais cet en-fant de la gaîté française , lorsqu’au bout deplusieurs années il reparut sur nos théâtresplus aimable encore.
Celui qu’on appelle particulièrement du Vau-deville, n’est pas le seul consacré à ce genrecomique, on le joue aussi aux Variétés, au