LE VAUDEVILLE.
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et commode, et si l’on pouvait s’accoutumer àvoir ces lieux pressés de toutes parts par lesmaisons, on ne pourrait que louer le talent et legoût de Lenoir.
En 1790 cet architecte métamorphosa sonpanthéon en théâtre. Le spectacle fut fondépar MM. Piis et Barré, qui y rappelèrent lafranche gaîté du vaudeville abandonné. Lenouveau théâtre ouvrit le 12 janvier 1792,et, appuyé sur le goût dominant des Fran-çais , il s’est toujours avantageusement sou-tenu.
Ce n’est pas comme monument, dont il n’aaucune apparence, que nous devons considérerle théâtre de la rue de Chartres, mais seule-ment comme une jolie salle dont la construc-tion avec les plus indispensables dépendances,dans un espace aussi rétréci, n’était pas sansdifficulté.
Le vestibule inférieur et les escaliers con-struits par du Piomain, n’ont pas éprouvé dechangements ; mais la salle, restaurée en 1 802par M. Celerier, et 1817 par M. Guerchi, en asubi plusieurs dans sa décoration et sa distribu-tion ; son plan est un cercle de trente-deux piedsde diamètre, mesuré au nu des premières logesj