DES ARTS.
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Quoique les accessoires de ce théâtre fussentconsidérables, ils étaient encore loin d’être suf-fisants.
A la fin de 1811 l’Académie fit l’acquisitiond’une maison contiguë au théâtre Louvois, etla fit abattre pour taire place à un nouvel etgrand bâtiment destiné à serrer les décorationset contenir l’atelier des peintres décorateurs del’Opéra, avec lequel il communique par unpont en fer et à double bascule, qui se déploiesur la rue, et se resserre au besoin. Indépen-damment de cela ses grands magasins et les ate-liers de menuiserie sont dans le bâtiment ditdes Menus Plaisirs, faubourg Poissonnière.
La simplicité de la décoration extérieure dece théâtre le confondait avec les maisons les pluscommunes de Paris , rien en lui ne réveillait l’i-dée d’un édifice public ; mais si on se rappelleque loin d’être un monument national, érigéavec la dignité convenable et une étendue pro-portionnée à l’une des plus grandes villes duMonde, cet édifice n’était que le résultat d’unespéculation particulière, et n’a été choisi, enquelque sorte, que provisoirement pour l’im-portant spectacle de l’Opéra, on sera peu sur-pris de ce qu’il n’offrait pas sous le rapport de
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